5 conseils clé pour valoriser votre expatriation

Vous revenez de plusieurs années d’expatriation à l’étranger et cherchez à valoriser votre parcours dans le cadre d’une recherche d’emploi lors de votre retour ? Voici 5 conseils clé à mettre en œuvre absolument.

Optimiser votre CV pour intégrer votre expatriation dans votre parcours professionnel

En premier lieu, il faut s’assurer que votre CV intègre votre expatriation comme une expérience à part entière dans votre parcours, sans pour autant lui donner une place écrasante. L’objectif de votre expatriation doit apparaître clairement, mais le fait que vous êtes rentré définitivement également. Pour cela, la date de retour doit figurer, ainsi que votre adresse postale et un numéro de téléphone correspondant au pays dans lequel vous recherchez du travail : votre adresse d’expatriation est à bannir.

Ne pas laisser de trou dans votre CV

Si vous n’avez pas travaillé pendant votre expérience internationale, si vous avez suivi votre conjoint ou bien encore si vous avez exercé un métier différent, ne laissez surtout pas un trou dans votre CV. Détaillez toutes vos activités : bénévolat, organisation d’événements ou de voyages, apprentissage d’une langue, formations, immersion dans un autre secteur, jobs alimentaires. Le recruteur ne doit pas penser que vous n’avez rien fait sur ce laps de temps.

Parler de son expatriation sans trop en dire

Tout comme dans votre CV, il vous faudra montrer en entretien que votre expatriation a été un moment intégrant et valorisant de votre carrière, et non pas une pause. L’écueil fréquemment commis est de parler un peu trop de son expatriation en entretien : attendez que le recruteur vous questionne à ce sujet pour en dire plus, et recentrez votre réponse sur ce que cette expérience vous permet d’apporter à l’entreprise. Il ne faut être ni trop confiant sur son expatriation, ni en avoir honte, restez mesuré.

Valoriser les compétences acquises durant son expatriation

Vous pouvez mettre en avant les compétences acquises lors de votre expatriation, tout particulièrement si l’entreprise chez qui vous passez un entretien a une dimension internationale. Ouverture d’esprit, adaptabilité, créativité, organisation, optimisme, force de proposition, travail en équipe multiculturelle, apprentissage ou renforcement d’une langue, n’hésitez pas à préparer en amont les points forts acquis lors de votre expérience à l’étranger.

Expliquer les raisons du départ… et du retour

Enfin, le recruteur risque bien de se montrer curieux, sachez donc expliquer pourquoi vous êtes parti et pourquoi vous êtes revenu, en toute honnêteté. Rassurez le recruteur sur le fait que cette expérience fait désormais partie du passé, que vous ne comptez pas repartir, et également, en particulier après une expatriation longue, que vous avez pris la mesure de l’impact de ce retour et de la nécessité d’une certaine réadaptation.

Certains recruteurs sont encore méfiants des parcours à l’étranger, et toutes les expatriations ne se valent malheureusement pas à leurs yeux, en fonction du pays et du métier exercé. Préparez donc bien votre entretien en amont pour valoriser votre retour d’expatriation, et mettez toutes les chances de votre côté pour faire bonne impression.

Le truc de CVfirst : il est facile pour un recruteur de piéger un candidat de retour d’expatriation en lui suggérant de parler du pays dans lequel il a vécu. Très rapidement, l’entretien va déraper sous l’angle loisirs… pour éviter cet écueil, le candidat aura toujours intérêt à rester strictement professionnel en précisant bien qu’en expatriation, « je travaillais tout le temps et n’avais guère de loisirs », mais « j’envisage d’y retourner pour mes prochaines vacances » de manière à découvrir le pays.

Conseil sur mon CV : comment les interpréter ? (1)

Les avis sur son CV sont plein d’enseignements, mais attention à bien les interpréter !

Conseil n°1 : Vous devriez utiliser un autre modèle de CV…

Conseil récurrent s’il en est, la forme arrive généralement en tête de liste et c’est tout à fait logique : nous vivons dans un monde de paraître où nous sommes tous supposés rentrer dans un cadre prédéfini et le CV n’échappe pas à cette règle.

Ce conseil est particulièrement pernicieux : depuis tout petit, on nous dit d’être sage, de nous conformer aux règles et de rester à notre place, de bien nous tenir et de veiller à notre présentation. Alors, bien sûr, notre CV doit montrer que nous savons être sage… mais il doit aussi et surtout montrer que nous savons sortir du cadre quand cela est nécessaire.

Comment interpréter ce conseil ?

Si vous avez utilisé un modèle de CV, cela veut dire que votre interlocuteur ne vous voit pas dans le moule que vous vous êtes vous-même imposé. En vous conseillant un autre moule, il vous conseille sans réellement s’en rendre compte de sortir du moule et d’éviter le carcan imposé par le modèle de CV.

Si vous n’avez pas utilisé de modèle de CV, cela signifie que vous avez un profil de manager voire de dirigeant et que vous êtes prêt à évoluer et à réellement sortir du moule. Il est temps de montrer cette facette de votre personnalité à votre entourage !

Comment suivre ce conseil si vous avez utilisé un modèle de CV ?

Si vous avez utilisé un modèle de CV, il est temps de changer votre fusil d’épaule ! Néanmoins, il ne faut surtout pas changer de modèle de CV pour utiliser un autre modèle de CV : cela serait tomber de Charybde en Scylla. Non, il faut absolument vous débarrasser de ce carcan du « CV-modèle » qui nuit à votre progression et qui pervertit l’image que vous donnez de vous même.

Pour cela, c’est très simple : il faut simplement repartir d’une feuille blanche et éviter tous les artifices graphiques préconçus qui nuisent à votre image.

Quelques puces, pas trop exotiques, sont bien suffisantes pour vous différencier sans biaiser votre image.

Car, on ne le répètera jamais assez, le format du CV sert uniquement à mettre en avant le contenu, il ne doit ni le masquer ni se substituer à un contenu trop pauvre.

Comment suivre ce conseil si vous n’avez pas utilisé de modèle de CV ?

Dans ce cas, il vous faut tout d’abord contrôler la présentation générale de votre document.

Partir sur un format libre ne veut surtout pas dire que le format ne doit pas être soigné : le gris typographique est-il équilibré, les indentations sont-elles correctes, les tailles de caractères sont-elles uniformisées ?

Une fois ces points vérifiés, il convient d’accorder le contenu au contenant, c’est à dire à justifier dans l’accroche et dans le corps du CV de cette liberté par la mise en avant de compétences en rapport avec votre positionnement managérial.

Ces compétences ou soft skills sont indispensables même si vous ne visez pas immédiatement un poste managérial, en particulier pour les directions des ressources humaines qui recherchent des savoir-êtres plus que des compétences brutes.

Accorder la forme au fond ne peut se faire que si la forme ne vient pas prendre le dessus sur le fond !

STOP au CV « design » cache-misère !

Quand il s’agit de rédiger son CV professionnel et sa lettre de motivation, la tentation est grande, pour de nombreux candidats, de penser d’abord graphisme et de songer aussitôt à créer un CV design en utilisant un modèle de CV.

Cette réaction est logique, car nous avons tous en tête des exemples de CV que nous avons trouvés très design et qui semblaient s’approcher du CV parfait, générant au premier coup d’oeil un « effet waouh » : « Oh, quel beau CV ! »

Or, le candidat qui veut réussir son CV et se demande comment rédiger son CV devrait toujours se mettre à la place du recruteur et se poser une question essentielle :

Un « modèle de CV design » permet-il de créer un CV efficace ?

Un beau CV fait-il un bon candidat ?

La réponse est évidemment non : aucun recruteur sérieux ne recevra jamais un candidat en entretien sur la base du graphisme de son CV. Au contraire, il s’interrogera toujours sur les motivations de ce CV design soupçonné de masquer un manque de fond dans le parcours du candidat… un cache-misère en quelque sorte.

Alors, comment rédiger un CV, ou plutôt comment rédiger son CV (et pas celui du voisin) ? Un bon CV, un CV efficace, celui qui permettra de ressortir en bonne place dans les CVthèques, c’est d’abord un CV que le candidat a pris la peine d’écrire, et c’est un CV qui lui ressemble : c’est un CV que le candidat a pris la peine de réaliser, de construire, d’architecturer, de structurer.

Réaliser un CV, ce n’est pas remplir les cases d’un modèle de CV : rien n’est pire, pour un recruteur, qu’un CV contraint par son format… un peu comme un candidat qui se présenterait en entretien dans un costume qui serait trop petit pour lui !

CV de Marissa Mayer

Exemple de CV parfait fondé sur un modèle de CV… Pourtant, ce CV comporte 19 défauts majeurs. Saurez-vous les trouver ? Cliquez sur l’image puis promenez votre souris sur le CV pour les découvrir.

Voir aussi : CV original : Est-on vraiment obligé de sortir de l’ordinaire ? Caroline Rochet – Marie Claire

Travailler en Suisse : quelle équivalence avec la maturité pour un bachelier français ?

Les candidats souhaitant aller travailler en Suisse se voient souvent confrontés au problème du diplôme ; si pour les Master I et II il n’y a pas trop de problèmes, il en va totalement différemment du baccalauréat.

Tout d’abord, au risque d’enfoncer une porte ouverte, rappelons que le baccalauréat est, d’après le Petit Larousse, l’examen marquant la fin du second cycle de l’enseignement du second degré et permettant l’accès aux études supérieures.

La maturité, en Suisse, répond à la même définition.

Néanmoins, baccalauréat français et maturité suisse ne sont pas équivalents car le baccalauréat français ne permet pas d’accéder systématiquement aux universités suisses.

Tout d’abord, seuls les bacs généraux S, ES et L sont reconnus, sous conditions : le niveau exigé pour la reconnaissance de votre baccalauréat dépend du canton (voire de la ville) dans lequel vous souhaitez aller.

Si vous avez une mention assez-bien ou supérieure, soit une moyenne générale de 12/20, vous pouvez vous prévaloir de la maturité dans la plupart des cantons de suisse romande. Attention, petite subtilité : le Bac L mention assez-bien est reconnu à Genève, mais dans les autres cantons il doit systématiquement être accompagné de l’option mathématiques.

Si vous n’avez pas de mention mais un bac S ou un bac L option mathématiques, direction Fribourg ou Lausanne où votre bac sera reconnu.

Enfin, les autres bacs ne sont pas reconnus en Suisse.

Source : suissuniverersities.ch

5 règles d’or à appliquer lorsque vous envoyez une candidature à un cabinet de recrutement

Dans un cabinet de recrutement, des gens travaillent. Pourtant, bizarrement, certains candidats semblent penser qu’un cabinet de recrutement est une simple boîte à lettres dénuée de tout intérêt. Mais non, tout n’est pas automatisé et derrière le recruteur, il y … Continuer la lecture

Cadre expérimenté : 5 qualités à mettre en avant face aux Millénials

L’arrivée des « Millennials » dans l’entreprise entraîne une fracture générationnelle dans laquelle les cadres expérimentés ont plus d’une carte à jouer.

Alors, quelles qualités mettre en avant en entretien face aux Millénials ?

Tout d’abord, autant oublier l’adaptabilité, la connaissance des nouvelles technologies ou vos capacités multitâche : les Millénials excellent dans ces domaines !

Vous pouvez privilégier plutôt :

  • Votre connaissance du secteur. Avec 10 ans d’expérience ou plus, vous pouvez vous positionner comme un expert de votre secteur d’activité : vous maîtrisez son évolution, vous disposez d’un carnet d’adresse, voire connaissez les leaders d’opinion.
  • Votre pragmatisme et votre orientation résultat. Vous avez le recul pour savoir comment l’entreprise résiste à un départ ou à la fermeture d’un site, que la santé de l’organisation est prioritaire, même si cela impose de délocaliser et de déménager dans des locaux moins prestigieux.
  • Votre capacité à composer. Vous savez qu’une décision est prise en commun, que les pouvoirs sont partagés et que rien n’est jamais parfait… Vous savez aussi qu’on ne fait pas table rase du passé et que le changement doit se faire dans la continuité.
  • Votre maturité. Vous êtes face à un problème bloquant ? Vous savez rester zen, votre expérience vous permet justement d’analyser la situation et d’apporter des solutions.
  • Votre habileté à communiquer et à résoudre les conflits. Les espaces d’échange virtuels sont très pratiques, mais vous savez très bien qu’organiser un déjeuner est souvent beaucoup plus efficace !

Quelles sont vos qualités et vos défauts ? C’est pourtant simple !

S’il existait une seule question dont les candidats devraient se méfier, il est probable que le sempiternel  » citez-moi vos qualités et vos défauts  » remporterait, haut la main, la palme d’or.

Contrairement à ce que certains pensent, la question n’est ni anodine, ni idiote. Bien au contraire.

Le plus étonnant est qu’aucun livre et à notre connaissance aucun site web ne se soit fendu d’une explication intelligente… oubli que nous réparons aujourd’hui !

La réaction « classique » des candidats

La plupart des candidats trouvent la question stupide, et ils ont raison : elle l’est, stupide, et même tellement qu’elle les déstabilise totalement. Un jour, un candidat m’a répondu : « question idiote, réponse idiote ». Avait-il tord ? Je ne sais pas, ou plutôt, si, je sais, j’avoue : ce n’est pas une question idiote, c’est même la moins idiote de toutes, puisque c’est moi qui la pose.

La preuve : elle dérange tout le monde, de la secrétaire à la pédégère, et fait basculer beaucoup de candidats dans le camp des recalés.

L’erreur capitale ou comment s’auto-éliminer

La plupart des candidats que je reçois, jeunes ou vieux, ont, un jour, lu un guide de l’entretien d’embauche et citent des qualités professionnelles et des défauts personnels, c’est à dire n’ayant pas d’impact professionnel. Cela me fait bien rigoler, mais « je ne sais pas choisir mes vêtements » ou « je suis gourmand », je l’entends plusieurs fois par jour !
Moi aussi je suis gourmande, vous vous en foutez, hein ?

Le défaut pardonné (?) car le candidat « se soigne »

La deuxième catégorie est intéressante aussi, et c’est celle des « je me soigne ». Elle est redoutable car elle regroupe tous les candidats sûrs d’eux, et je ne compte plus les distraits qui « notent tout sur leur cahier », les nuls en maths qui ont « toujours une calculatrice avec eux », ou le désordonné qui se « force à ranger ».

Moi, je ne pardonne pas, je saque, car, comme beaucoup de recruteurs, pour sélectionner, eh ben, il faut bien que je sois vicieuse…

Le (vrai) défaut utilisé qui explique le parcours professionnel

Moi j’ai un gros défaut : je suis nulle en maths…, et c’est bien pour cela que je fais du recrutement, tiens ! Ca vous en bouche un coin ? Et pourtant c’est la vérité, je ne veux pas chercher à me faire pardonner, c’est ainsi, et c’est tout : j’assume, et j’utilise. Incroyable mais vrai, j’ose le dire.

Et j’ai un autre défaut, je veux qu’on me dise la vérité : c’est pour cela que je fais du recrutement, et mon détecteur de sornettes fonctionne en permanence. Alors, arrêtez de vouloir me faire gober n’importe quoi…

Alors, si nous nous rencontrons, ou si vous rencontrez un autre recruteur dans mon genre (attention, nous sommes de plus en plus nombreux !) réfléchissez à ces vrais défauts, ceux qui vous ont façonnés, ce sont les seuls qui auront quelconque intérêt pour le recruteur.

 

Sylvie Korn pratique le recrutement depuis 17 ans dans le secteur audiovisuel

Un recruteur a consulté mon profil LinkedIn !

Quand un recruteur consulte votre profil sur LinkedIn ou votre CV dans une CVthèque, vous êtes en général alerté qu’une personne a consulté votre profil. Si vous disposez d’un abonnement « premium », vous pouvez même savoir précisément qui a consulté votre profil.

Dans tous les cas, vous pouvez tirer de nombreux enseignements des informations collectées.

Première étape, qualifier le contact :

Identifier l’entreprise/le cabinet, la fonction de l’interlocuteur, et éventuellement son nom
repérer d’autres profils de l’entreprise accessibles via votre réseau.

Si possible, vous pouvez bien sûr consulter directement la page de votre contact.

Deuxième étape, étudier l’entreprise :

Cerner les besoins de l’entreprise : offres d’emploi, revue de presse et site institutionnel constituent d’excellentes sources d’information.

Troisième étape, activer votre réseau :

Une fois que vous avez repéré d’autres profils de l’entreprise accessibles via votre réseau, vous pouvez très simplement les contacter en leur donnant les informations sur la personne qui a consulté votre profil et en leur demandant si « par hasard » ils sont à l’origine du contact (précisez bien que cela ne vous dérange pas !)

Autre solution, vous pouvez directement les remercier pour la mise en relation, car même s’ils ne sont pas à l’origine du contact, ils auraient pu l’être…

 

 

Le truc de CVfirst : 
Vous pouvez très facilement « solliciter » des contact qualifiés via LinkedIn : il vous suffit de consulter les profils qui vous intéressent en mode public (cette option se situe dans les paramètres de sécurité). Les utilisateurs actifs seront alors alertés que leur profil a été consulté et regarderont votre profil en retour. Il ne vous reste plus qu’à commencer le processus à la première étape, en qualifiant le contact.

 

MH/CVfirst

Dirigeants et Managers expérimentés : Comment démontrer que vous êtes compatible génération Z (génération C) ?

Une question de management…

La question est loin d’être anodine : manager et surtout motiver la génération Z ne s’improvise pas.

Quelles sont les bases du problème ?

Tout d’abord, l’objectif de la génération Z (« Travailler mieux / Vivre plus ») impose à l’entreprise de nouvelles règles qu’on peut résumer en trois mots : projet, budget, autonomie.

L’objectif du dirigeant est de recruter des gens exceptionnels, de leur donner les moyens d’agir, et d’imposer la liberté d’expression pour que chacun soit acteur de l’évolution de l’entreprise.

En d’autres terme, on demande au management de :

  • mettre les salariés en confiance,
  • promouvoir le principe de subsidiarité,
  • accepter de faire confiance.

Ce modèle débouche potentiellement sur le modèle de l’entreprise libérée.

Il revient alors au cadre expérimenté de démontrer son adaptabilité au modèle.

Comment (pré)détecter une entreprise axée « génération Z » ?

La localisation et les locaux ainsi que le mobilier sont en général un bon indicateur. Sans aller jusqu’à la caricature type baby-foot, l’attention portée aux locaux constituent un excellent baromètre, tous comme le dress-code que s’imposent les salariés.

Plus directement, la communication RH est un excellent indice : par exemple, une entreprise qui communique sur des sites comme welcometothejungle.co sera à ranger dans cette catégorie.

Quel est votre eNPS ?

Heureusement, le manager dispose que quelques questions magiques pour montrer sa compatibilité avec ce type d’entreprise.

Face à un RH, demander le eNPS (Employee Net Promoter Score) est la première démonstration de l’intérêt du manager pour la génération Z. En effet, la capacité d’un employeur à être recommandé par ses salariés est un indicateur dont ces entreprises raffolent.

Si on vous annonce un chiffre négatif, pas d’affolement : c’est normal ! De nombreuses entreprises ont un eNPS négatif. Elles n’ont peut-être tout simplement pas le besoin de recruter des « jeunes candidats exceptionnels ».

Un chiffre est élevé (>20) est généralement le signe que l’entreprise apporte une grande valeur à ses jeunes salariés et qu’il vous appartient alors de prouver votre comptabilité.

Autre indice, l’utilisation de Supermood ou OfficeVibe, outils ayant pour ambition de « rendre les salariés heureux et motivés » est là aussi un bon indicateur. Plus généralement, vous pouvez demander quels outils l’entreprise à mis en place pour mesurer l’engagement des salariés.

Vous êtes compatible ? Alors, comment se faire repérer par ces entreprises ?

C’est là, malheureusement, qu’on atteint les limites du système. Les recrutements de ces « personnes exceptionnelles » et de leur managers dans ces « entreprises exceptionnelles » restent extrêmement classiques !

On pourrait s’attendre à des méthodes novatrices… mais non. Rien de tout cela.

Nous avons interrogé plusieurs dizaines d’entreprises… On trouve des petites annonces, des recherches dans les profils LinkedIn, des chasseurs de têtes, et c’est à peu près tout…

Alors bien sûr, comme d’habitude, on évitera à tout prix d’envoyer une candidature avec une photo ne respectant pas le dress-code de l’entreprise (dans le doute, il vaut toujours mieux éviter la photo trop BCBG !), on soignera son profil LinkedIn et on montrera sa maîtrise de la technologie mais, au-delà de ces règles de bon sens, l’approche pour se faire repérer reste exactement la même.

FP / CVfirst