Comment justifier une candidature spontanée ?

Si la société n’a pas d’actualité récente, il est peu probable qu’elle recrute… Dans « actualité récente », il faut bien sûr inclure tout ce que vous apprenez par votre réseau : congé maternité, départ à la retraite, vacances, réorganisation interne, maladie, conflits, etc. Il se passe toujours quelque chose !
Dans tous les cas, votre lettre doit mettre en avant l’impact de l’actualité sur le poste que vous convoitez, quitte à enfoncer des portes ouvertes.
Enfin, si vous n’avez vraiment rien, et si il s’agit d’un « one-shot », vous pouvez toujours y aller au bluff : « j’ai appris qu’un de vos collaborateurs va être amené à s’absenter quelques mois et je me permets de vous adresser ma candidature pour le/la remplacer » fait toujours son petit effet… Si on vous reçoit en rendez-vous, c’est que votre bluff est tombé juste. Sinon, il vous faudra expliquer que votre tuyau était percé.

Après combien de temps faut-il relancer après un entretien ?

Il est d’usage de relancer après quelques jours, au moins pour vérifier que votre candidature est bien parvenue au recruteur. Vous pouvez toujours invoquer des problèmes de messagerie…
Ensuite, le nombre de relances dépend de votre connaissance du recruteur. Si vous le connaissez déjà, il n’est évidemment pas utile de relancer avec insistance. Sinon, quelques relances de principe sont toujours utiles, mais elles gagneront à être présentées de manière positive : il ne s’agit pas de relancer pour relancer, mais bien de relancer en apportant quelque chose de plus. Un dernier recours, vous pouvez bien sûr relancer en disant qu’un autre cabinet vous a contacté et que vous souhaitez être sûr qu’il ne s’agit pas du même poste.